
Témoignage à la une
Lauréat EVC 2025 — Médecine cardiovasculaire
“C’est probablement ce que Major ECN m’a le plus apporté : un cadre et une direction.”
Quand j’ai commencé à préparer les EVC en cardiologie, ma principale difficulté était de savoir comment organiser tout ce que j’avais à revoir. Le programme est immense et, quand on travaille seul, on peut vite se disperser, passer beaucoup de temps sur certains sujets et finalement se demander si on travaille vraiment ce qui sera utile le jour du concours.
C’est probablement ce que Major ECN m’a le plus apporté : un cadre et une direction. Je n’avais plus cette impression d’avancer seul sans vraiment savoir si j’allais dans le bon sens.
Les cours donnaient un vrai rythme à ma préparation. Semaine après semaine, on avançait dans le programme et les enseignants nous guidaient sur les thèmes à travailler, les notions importantes à maîtriser et les pièges à éviter. Cela m’a fait gagner énormément de temps.
J’ai beaucoup apprécié les supports pédagogiques parce qu’ils étaient ciblés. En cardiologie, on peut toujours aller plus loin et continuer à approfondir, mais pour réussir un concours il faut aussi savoir hiérarchiser ses connaissances. Les cours et les supports nous permettaient justement de savoir où concentrer nos efforts.
Et surtout, je me suis vraiment senti pris par la main pendant toute la préparation. On nous disait quoi travailler, comment le travailler, comment nous entraîner et comment corriger nos erreurs. Quand on avait un doute ou une difficulté, on savait vers qui se tourner. Je n’avais pas à construire seul toute ma préparation : j’avais simplement à suivre le rythme, travailler sérieusement et appliquer les conseils qui nous étaient donnés.
Le groupe a également beaucoup compté. Préparer les EVC pendant plusieurs mois demande énormément d’énergie et il y a forcément des périodes où la motivation baisse. Voir les autres avancer, participer aux cours, entendre leurs questions et partager les mêmes difficultés nous poussait à continuer. Il y avait une vraie dynamique de groupe.
Les entraînements m’ont permis de voir très concrètement mes lacunes. On pense parfois maîtriser un sujet jusqu’au moment où on doit répondre à une question. Les corrections permettaient alors de comprendre ses erreurs et de savoir précisément ce qu’il fallait retravailler.
L’épreuve blanche a aussi été un moment important. Elle m’a permis de me confronter réellement à la gestion du temps, au stress et à la concentration avant le jour J. Après cette épreuve, je savais ce qui était acquis et ce qu’il me restait encore à améliorer pendant les dernières semaines.
Avec le recul, c’est peut-être la chose la plus importante que je retiens de Major ECN : on avait tout pour réussir. Les cours, les supports, les entraînements, l’épreuve blanche, le groupe et surtout des enseignants qui nous guidaient tout au long de la préparation.
Bien sûr, personne ne peut travailler à notre place et il faut énormément s’investir personnellement. Mais je n’avais pas à me demander chaque semaine ce que je devais faire ou si je travaillais de la bonne manière. J’étais guidé, je savais où j’allais et ce qu’on attendait de moi.
Le jour du concours, je n’avais aucune certitude sur le résultat, mais je savais que j’avais fait tout ce qu’il fallait pour me donner les meilleures chances de réussir.
Pour moi, c’est cela Major ECN : on vous donne les outils, le rythme et la méthode, on vous prend par la main pendant la préparation, et ensuite c’est à vous de travailler et d’aller chercher votre réussite.